Roadtrip Nouveau-Mexique – Jour 8
Dernier jour à Santa Fe et ses environs. Aujourd’hui, la météo nous jouera des tours et le mec derrière le volant se plantera royalement en voulant faire celui qui sait.
Ô miracle, ni Aurélie ni moi ne nous réveillons à 5h du matin prêt à tenir une conférence. Enfin remis du décalage horaire. Dommage qu’il ne reste que 10 jours de voyage.
Sans GPS? Facile!
Premier stop de la journée: Walmart! Retour au supermarché pour un peu plus d’exploration du grand n’importe quoi que cet endroit peut être. Entre les conditionnements débiles par leurs dimensions et la diversité de ce qu’on y trouve, il y a de quoi y passer des heures. D’ailleurs au bout d’une heure nous finirons par sortir de là sinon nous y serions encore.




Comme nous reprenons une partie de la route d’hier, je ne juge pas utile de mettre le GPS. Tout ce passe bien jusqu’au moment où Aurélie regarde la route sur le téléphone et me dit que nous ne sommes pas sur la bonne route. Enfin si mais celle que nous avions prévu de prendre cet après-midi. A cette heure, je ne comprends toujours pas comment j’ai pu louper l’intersection. Une erreur qui aura des conséquences plus tard. Bref, au lieu d’aller à notre joli point de vue sur la rivière Chama, nous filons vers la ville de Taos.






Honnêtement Taos bof. Sorti de la jolie place principale de la ville, c’est un peu décevant. Certes, nous n’avons pas fait la route avec tous les points de vue du coin. Mais même si nous avions voulu, la météo nous en aurait empêcher. Les orages annoncés vers le milieu de l’après-midi ont débuté plus tôt prévu. Nous avons pris une giga rincée en sortant du resto ce midi.




Coup de pression
L’heure tournant et les distances étant débiles dans ce pays, nous décidons de repartir pour tenter aller voir la rivière Chama comme initialement prévu. Sauf que 10 kilomètres après la sortie de Taos, la tableau de bord de la voiture se transforme en arbre de noël. Allons bon… pression de pneu faible à l’arrière gauche. En jouant avec les différentes écrans de la voiture, j’avais déjà remarqué sur celui affichant la pression des pneus que l’arrière gauche était sous gonflé par rapport aux autres. Là la pression est tombé très fort d’un coup. Prudent, nous stoppons pour une inspection visuelle du pneu. Rien à signaler. Peut-être est-ce la sonde qui se tape une phase? Dans le doute nous faisons demi tour pour trouver une station service à Taos et refaire la pression. Puis nous repartons, Aurélie décidant de prendre le volant.
La route jusqu’au point de vu se fait tranquillement jusqu’à ce que d’un coup un mur d’eau s’abatte sur nous. Aurélie ne voyant plus la route, décide de stopper sur le bas côté. Nous trouvons un endroit pour nous arrêter puis attendons que ça se calme. A peinee 5 minutes plus tard nous sommes repartis. Lorsque nous arrivons enfin à notre objectif, il pleut toujours des cordes. Cela dit comme ici, les orages sont souvent soudains et très intenses mais s’arrêtent comme ils ont commencé, nous décidons de patienter. Aurélie stoppe la voiture bien en retrait sur le bas côté puis l’attente commence.


Moins de 15 petites minutes plus tard, nous sommes récompensés de notre patience. Le soleil est de retour et sèche le toit de la voiture qui en fume. Et puis quelle vue! Ca valait vraiment le coup d’attendre. Ensuite, Aurélie nous ramènera à bon port. Elle qui déteste conduire en ville fera tout le trajet y compris la partie sur l’infernale 6 voies qui mène à l’hôtel.



Nous ne ressortirons ce soir que pour aller dîner dans un restaurant mexicain qu’Aurélie a trouvé. C’était aussi épicé que copieux et ça a été validé par mon copain mexicain qui a vu les photos.
Demain nous reprenons la route vers le sud, des altitudes plus faibles et le retour des fortes chaleurs.


